Conférence du réseau des Femmes de l’Enseignement Supérieur et Universitaire

Sous le haut patronage du Professeur Théophile Mbemba, Ministre de l’Enseignement Supérieur et Universitaire, le Réseau des Femmes de l’Enseignement Supérieur et Universitaire, REFESU en sigle, a organisé, le vendredi 29 mai, une conférence -débat autour du thème : « Renforcement des capacités des femmes de l’ESU Conformément aux textes légaux ».

REFESU est une plateforme qui regroupe les organisations des femmes travailleuses de l’ESU. Il a été créé en 2006 à l’issue d’un atelier de formation organisé par l’Association des mamans de l’ISTA sur les droits de la femme travailleuse. Il a pour mission de promouvoir le droit du personnel féminin de l’ESU avec les objectifs de lutter contre la discrimination, de prôner la représentativité des femmes dans les instances de prise de décisions, élaborer un programme de renforcement des capacités, encourager les recherches, la formation et les bourses d’études, renforcer l’administration, participer au forum tant national qu’international, créer un cadre juridique pour résoudre les problèmes.

Dans son adresse, le Ministre de l’Enseignement Supérieur et Universitaire a indiqué que les femmes de ce réseau doivent être des femmes formées et qui font des recherches pour transformer la société. Il a exhorté les femmes du REFESU de s’affirmer, d’avoir confiance et d’enlever le complexe afin que la force intellectuelle se traduise dans le monde du travail et dans l’exercice de leurs fonctions. 

Madame Alula Nyota Liyoke, Secrétaire Général à l’ESU et Présidente Nationale du REFESU, a, pour sa part, décortiqué le sous-thème intitulé : « l’éveil de la femme de l’ESU par rapport à l’autonomisation et la participation aux instances de prise de décision ».

De son côté, Madame Séverine Luntala, Coordinatrice Nationale du Programme National pour l’Equité du Genre dans le monde du Travail, a expliqué le deuxième sous-thème : « les textes légaux, conventions internationales et recommandations de l’Organisation Internationale du Travail sur l’égalité, l’équité du genre ».